Promotion de la bienveillance

Notre charte de bienveillance

Les êtres comptent toujours plus que les choses ou que les actes Cette charte a pour objet de promouvoir le mieux être des patients, tout en donnant aux soignants un cadre de travail serein et motivant

I- Respect des règles générales d’intimité et de courtoisie
a. Toujours frapper à la porte avant d’entrer dans la chambre
b. Respecter les règles de politesse et de courtoisie habituellement en usage
c. Respecter l’intimité pendant la toilette

II- Respect individualisé
a. Adapter les soins et y consacrer un temps en accord avec le rythme du patient
b. Expliquer au patient ce qu’on va faire, puis ce qu’on fait quand on le fait
c. Respecter les habitudes de vie du patient, individualiser les soins et l’accompagnement
d. Assurer les soins nécessaires aux besoins vitaux et au confort du patient
e. Prise en compte des douleurs physiques, tant sur le plan psychologique que sur le plan médical

III- Reconnaissance de ce qui est exprimé
et même en accompagner l’expression, tout en respectant une précieuse confidentialité
a. Reconnaitre les douleurs psychiques du patient, même si on ne peut y remédier
b. Reconnaitre les souhaits exprimés par le patient, même quand on ne peut pas les satisfaire
c. Utiliser la considération et la reconnaissance, ne jamais gérer un mal être par le déni
d. Ne porter aucun jugement, ni envers le patient, ni envers ses proches
e. Accompagner les proches dans ce qu’ils expriment, car cela fait partie de la qualité globale des soins

IV- Qualité de la vie sociale
a. Favoriser le lien du patient avec la société et avec ses proches
b. Répondre au besoin de communication et d’accomplissement personnel du patient
c. Proposer au patient un espace de vie adapté et convivial, tenant compte de ses capacités
d. Veiller à la qualité de cet espace de vie : propreté, odeurs, niveau sonore, décoration
e. Respecter la religion quelle qu’elle soit, ou Ďabsence de religion du patient

V- Autonomie
a. Dans la mesure de sa sécurité et du respect d’autrui, permettre au patient de choisir lui-même les règles de sa conduite, la direction à donner à son existence, même quand certains risques sont liés à ses décisions*
b. Eviter de faire à la place du patient ce qu’il peut faire lui-même. Juste, si nécessaire, le faire avec lui
c. Maintenir la continence du patient le plus longtemps possible en le conduisant aux toilettes
d. Permettre au patient de demander de l’aide en mettant une sonnette à sa disposition
e. Mettre en oeuvre, avec soin, ce qui est énoncé au paragraphe III « reconnaissance de ce qui est exprimé »

*Autonomie vient du grec autonomos :
De auto (soi-même) et nomos (lois). C'est-à-dire « régi par ses propres lois »